samedi 5 mai 2012

Portes ouvertes dans le cadre du WE de l'Europe


A Huy, deux associations se sont rapprochées pour offrir au public la possibilité de découvrir leurs activités dans le domaine de l'insertion.  Ce samedi 5 mai 2012, de 11h00 à 16h30, les bâtiments communs de la rue Rioul,22 ont accueilli les visiteurs soucieux de mieux connaître Aide et Reclassement, Service d'Aide aux Justiciables porteur du projet TIRCIS Tremplin pour l'insertion et la Mission Régionale pour l'emploi de Huy Waremme.  Ces deux associations œuvrent dans le secteur de l'insertion et bénéficient du soutien du Fonds Social Européen dans la réalisation de certaines de leurs missions.
Les portes ouvertes étaient  l'occasion de se familiariser avec les différents services proposés par ces deux associations et de participer à diverses activités : visite guidée des locaux, animations en rapport avec le parcours d'insertion des publics éloignés de l'emploi, présentation du programme TIRCIS, Tremplin pour l'insertion, réalisé grâce aux subventions de l'Union Européenne, découverte des ateliers de redynamisation du Service d'aide aux victimes, etc.
Un fil conducteur de la visite était  la créativité des publics bénéficiaires, illustrée à travers plusieurs réalisations artistiques sur le thème "Toujours plus haut, toujours plus beau" d'un 
atelier  de peinture et d'un atelier photos de la prison de Marneffe. L'autre thème était celui de la campagne "Talents de demain".  Des dessins d'enfants  d'une école sur le thème "ce que je voudrais être quand je serai grand" mais aussi d'enfants venus au SAV ou ayant participé, le matin, à l'Espace Enfants Papas, à Marneffe, accompagnaient le visiteur tout au long de son parcours dans le bâtiment.
Dans la salle Albert Godelet (du nom de notre président fondateur) les visiteurs étaient rapidement pris en charge pour une expérience carcérale par le biais d'une animation autour du jeu Non lieu.  L'occasion de revoir de manière réaliste et documentée (grâce à la présence de membres de l'équipe intervenant en prison), leurs représentations de la réalité carcérale.
Le jeune public n'était pas oublié avec plusieurs animations: dessins sur le thème des expositions, bricolages en rapport avec le papillon TIRCIS qui symbolise le projet et même grimage.  Le tout dans une ambiance conviviale.

L'objectif de cette manifestation était de sensibiliser le public à l'investissement de l'Europe dans la formation-insertion de personnes éloignées de l'emploi et de faire découvrir ce  pôle d'insertion, situé rue Rioul,22,  qui fait partie du tissu associatif hutois.

Renseignements sur l'action sur le site : http://plushaut.europe.wallonie.be



mercredi 7 mars 2012

Résolution 2012 : échanger nos bonnes pratiques!

Pour sa cinquième année d'existence, l'équipe TIRCIS Tremplin pour l'insertion a souhaité se donner un nouvel élan et les moyens d'enrichir sa pratique et sa réflexion. Rien de tel qu'un début d'année pour prendre de bonnes résolutions. Celle de 2012 sera placée sous le signe de l'échange des bonnes pratiques.

Depuis quelques mois, des échanges informels avaient montré un intérêt partagé pour la démarche envisagée, de la part d'associations engagées dans des pratiques analogues à celles développées à travers notre programme TIRCIS Tremplin pour l'insertion et plus spécialement à son axe "ateliers d'habileté sociales".

Encouragés par cet accueil, nous avons introduit une demande de soutien à notre autorité de tutelle en matière d'aide aux détenus par le biais d'un projet particulier.

Sous l’appellation « Interface Formation Insertion » (IFI), le projet se propose, avec le soutien accordé par la Fédération Wallonie- Bruxelles de favoriser :

1° un échange de bonnes pratiques entre des associations engagées dans des pratiques analogues en matière de formation sociale, au sens large du terme, à l’attention de publics de justiciables et singulièrement de personnes détenues ;

2° la diffusion des enseignements qui en découleront, en termes de propositions d’actions, d’articulation avec le travail psychosocial et d’intégration dans l’offre de formations et de services au sein des établissements pénitentiaires.

Avec l'appui d’un chercheur de l’Université de Liège qui s'est fait connaître, ces dernières années, pour les travaux qu’il mène dans notre champ d’action, l'équipe de TIRCIS Tremplin pour l'insertion est convaincue que les 6 associations partenaires vont trouver dans cette dynamique une occasion d'enrichir leurs pratiques et de valoriser leur expertise.

Nous ne manquerons pas d'en reparler..

Daniel Martin, Coordinateur Aide et Reclassement
Catherine Vaisière, Chargée de mission et formatrice
Laurence Dejardin, Responsable pédagogique
Virginie Kinif, Assistante administrative

lundi 12 décembre 2011

Aide et Reclassement et les habiletés sociales*

L’intérêt de notre association pour les habiletés sociales n’est pas nouveau. On en trouve déjà des traces dans la mise en place dès les années 80 de séances de vie pratique mais c’est à partir de 1999 qu’il a donné lieu à l'organisation d’un programme précis confié à une animatrice spécialisé.

Il s'agissait, à l’époque de concrétiser un des objectifs des formations pré qualifiantes de notre section O.I.S.P. (Organisme d'Insertion Socio Professionnelle). En effet, nos intervenants constataient que, plus qu'une remise à niveau en mathématique et en français, ces formations apportaient aux participants une réelle redynamisation. Ainsi les modules organisés par Aide et Reclassement se composaient hebdomadairement de cours de français, de cours de mathématiques, d'un atelier collectif d'habiletés sociales et d'un entretien de guidance psychosociale individuel pour aller plus loin dans la mise en pratique des acquis de façon très concrète en vue de la préparation d'un plan de reclassement.

La fin de nos activités en tant qu' O.I.S.P., en 2008 et la cession de plusieurs de nos filières de formation a modifié la donne : les ateliers d'habiletés sociales étaient, provisoirement, remplacés par des cours de vie sociale donnés par des enseignants, couvrant diverses matières qu'on pourrait associer à la rubrique "étude du milieu" dans les études primaires.

Plus récemment, grâce à l'intégration de cet axe de travail dans le projet soutenu par le Fonds Social Européen, Aide et Reclassement a remis en route des ateliers d'habiletés sociales sur une base ponctuelle aux prisons d'Andenne et de Huy. Ces modules sont désormais autonomes. Leur finalité vise toujours une insertion des personnes dans la société par le biais d'objectifs de remise en projet. (Le terme "empowerment" reste assez hermétique pour les acteurs de terrain et les bénéficiaires.) Les animations suivent un schéma de base et s'adaptent aux besoins des groupes. Elles comprennent un travail sur l'autonomie via un bilan personnel, la recherche d'un ou des objectif(s) à se fixer, les étapes et les outils pour y travailler. Elles envisagent aussi les différents aspects de l'autonomie : elles abordent en outre l'auto-réalisation, l'efficacité économique et la responsabilité en société.

Face à notre public, nous essayons de traiter ces notions à travers des exemples les plus concrets possible et avec un maximum de participation. La chose n'est pas aisée car nous travaillons à contrario des effets que le modèle actuel d'incarcération produit. Ces démarches poussent les personnes à s'ouvrir, à faire confiance, à se responsabiliser alors que le milieu pénitentiaire déresponsabilise, brime et pousse les personnes à se protéger et souvent à se replier sur soi. On est encore loin des prisons pavillonnaires avec une reprise progressive de responsabilités.

Pour en revenir au concret, les modules d'habiletés sociales tentent de faire prendre conscience à chacun qu'il peut être acteur d'un projet qui lui convient soit ici et maintenant ou à l'extérieur et en prévision de sa vie post carcérale. Dans un groupe, chacun participera ou pas, en fonction de son humeur, de son vécu, en fonction aussi des conditions d'accès au groupe.


Dans une telle matière et dans un tel contexte, la mesure de l'impact n'est pas chose aisée. Les ateliers se terminent par une autoévaluation individuelle de chaque participant. L'animatrice réalise sa propre évaluation. Elle effectue ensuite une synthèse des évaluations individuelles des participants qu'elle leur soumet pour approbation. Lors d'une séance commune, ce document est lu, discuté, amendé et approuvé. Le groupe argumente alors et décide si ce document est transmis ou non à la direction de l'établissement pénitentiaire. L'évaluation peut ensuite faire l'objet d'une discussion avec la direction de la prison. On se retrouve dans un cas concret où la démarche est presque plus importante que le contenu du document.

Vu les nombreux paramètres en action, pourra-t-on jamais quantifier le résultat de ce travail? D'autant que le facteur temps peut aussi jouer, de même qu'un acquis utilisé en milieu carcéral ne le sera plus forcément à l'extérieur et vice-versa. A ce propos, il est important de mentionner l'importance que nous constatons dans notre quotidien d'atteindre une continuité dans le travail effectué pendant l'incarcération entre les services actifs et ce qui pourra se mettre en place à la sortie de prison pour la personne libérée.

J'aime l'image que je donne aux participants d'une cabane à outils au fond du jardin : pour certains, les outils seront utilisés quotidiennement et entretenus, pour d'autres, certains outils rouilleront alors que d'autres rempliront leur office et enfin, il se peut que la cabane reste fermée pour une frange de la population concernée bien que je suis persuadée que le seul fait d'avoir pris connaissance que ces outils existent et sont à leur disposition puisse déjà être utile à ces mêmes personnes.

Extrait d'une communication dans le cadre de l'atelier "Empowerment: développement des ressources personnelles des détenus", dans le cadre du Colloque "A la recherche du Sens" qui s'est tenu à Huy, le 29 novembre.

Catherine Vaisière
Responsable de projet.

vendredi 22 avril 2011

L'indispensable coordination des actions en prison

L’organisation de l’offre d’aide et de services aux personnes incarcérées a souffert, dans notre pays, des réformes successives de l’Etat. Depuis plus de dix ans, le secteur déplore les conséquences néfastes de l' éclatement entre les compétences relatives à la gestion de la détention d'une part et celles relatives aux diverses matières qui peuvent être regroupées sous le vocable général d’aide psychosociale et d’éducation[1] en prison, (enseignement, formation, culture, sport, développement personnel, etc.).

Cet état de choses se répercute non seulement sur le plan institutionnel, dans la difficulté de construire une politique cohérente impliquant les différents niveaux de pouvoir mais, également, sur la qualité et la quantité des prestations qui peuvent être offertes sur le terrain.

Dans ce contexte, l’élaboration d’un plan de détention orienté vers l’insertion ou la mise en place d’un parcours d’insertion, s’amorçant dès que possible durant la détention, sont rendues particulièrement difficiles.

De l’avis de beaucoup, l’entrée en vigueur, progressive, de la loi fédérale de principe relative au statut externe du détenu et à l’administration pénitentiaire du 12 janvier 2005 a entraîné un appel pour une harmonisation et une intensification de l’offre de services et de formations couvrant l’ensemble des compétences communautaires et régionales, au bénéfice des personnes incarcérées. Rapidement, il est apparu qu’une telle évolution supposait la mise en place d’une concertation interdépartementale et qu’elle impliquait un dialogue avec le monde associatif, dialogue rendu plus difficile par la grande dispersion des acteurs sociaux intervenant, à titre principal ou plus ponctuellement, dans ce secteur.

Depuis quelques années, des efforts ont été accomplis pour mettre en place une politique cohérente des communautés et régions dans les prisons, amorcer les concertations nécessaires à son élaboration et associer, si possible durablement, les diverses associations concernées à cette dynamique.

Nous rendons compte des ces efforts dans un article paru dans la revue L’observatoire ([2])

Plusieurs initiatives intervenues récemment laissent espérer que la mobilisation des cinq dernières années ne soit pas vaine.

Nous pouvons citer la récente adaptation du Décret relatif à l’aide sociale aux détenus, confiant aux SASD, la mission supplémentaire d’assurer la coordination des offres de services et d’activités menées dans l’établissement qu’ils couvrent (article 3,§1, 10°).

De son côté, le processus politique a abouti à la signature d’un accord de coopération visant à assurer la coordination des politiques menées par la Communauté française, la Région wallonne et la Cocof.[3] Le texte détermine la composition et les missions de la conférence interministérielle qui, depuis 2010, assume cette mission. Le comité de pilotage permanent, chargé d’alimenter ses travaux, a produit ses premières conclusions en décembre dernier. Outre les représentants des quinze ministres et des administrations concernées, il accueille des représentants du secteur associatif. Sont également invités, à titre d’observateurs, des représentants du SPF Justice, du ministre de la Justice et de la Régie des Bâtiments.

Placés sous la présidence d’un fonctionnaire attaché au Service de l’Aide aux Détenus, différents groupes de travail thématiques ont alimenté, durant les derniers mois l’examen de cinq thèmes jugés prioritaires. Sans surprise, la coordination est au nombre de ceux-ci.

Du côté des SASD, la mission de coordination (locale) des actions d’éducation permanente, de formation et autres activités culturelles reste embryonnaire et sous financée, bien que le principe en soit affirmé dans la note communautaire reprenant les propositions relatives à un projet d’accord de coopération à établir avec le Fédéral. Quelques expériences pilotes révèlent la richesse potentielle de dispositifs visant à renforcer l’articulation entre les actions en milieu carcéral et le parcours d’insertion post-pénitentiaire : mentionnons le programme TIRCIS Tremplin pour l’insertion, lancé dans trois prisons, avec l’appui du Fonds Social Européen et le projet API mis en place dans la région namuroise.

Les prochains mois pourraient s'avérer décisifs avec la perspective d'un nouvel arrêté précisant la portée et renforçant le financement de la nouvelle mission de coordination confiée à nos services.

[1] Ce terme doit être entendu dans l’acception large de la Recommandation R(89) 12 du Conseil de l’Europe.
[2] De la nécessaire coordination des interventions en milieu carcéral, L’observatoire, n°66, pp. 48 à 51
[3] Accord de coopération du 23-01-2009, visant la coordination des politiques d’intervention en lien avec le milieu carcéral M.B. 25-08-2009.





mardi 17 août 2010

Aide et Reclassement, candidate au prix de l'économie sociale


Depuis 1979, l’ASBL hutoise Aide et Reclassement s’est fait connaître pour ses nombreuses actions en faveur des justiciables. Elle a, de longue date, développé des initiatives en faveur des victimes d’infractions, contribué à l’insertion de justiciables (condamnés ou libérés) et mis en place des actions dans le domaine de l’éducation permanente et l’alphabétisation. A&R occupe 25 collaborateurs et une quinzaine de volontaires visiteurs de prison.

Cette année Aide et Reclassement a posé sa candidature pour le Prix de l’Economie Sociale. Nos motivations ont été les suivantes:

Notre projet est représentatif de l’économie sociale :

* par la finalité de notre objet social : offrir des services sociaux et éducatifs gratuits aux justiciables ;
* par le type de gestion : décision collégiale au niveau de conseil d’administration et participation du personnel à la gestion via l’organe de gestion appelé « conseil de gestion » qui émet les propositions d’amendement au conseil d’administration ;
* les mandats des administrateurs sont exercés à titre gratuit. Les bénéfices sont systématiquement affectés aux actions pour les usagers ;
* le bien être des travailleurs est au centre des préoccupations ;

De plus, nous serons contraints, Début 2011, de quitter nos locaux après 28 ans d’occupation. Nous cherchons actuellement un financement des frais engendrés par ce déménagement et l’aménagement des nouveaux locaux en fonction de nos différentes missions.

Notre sélection, dans la catégorie "entreprises sociales confirmées, Wallonie, représente un réel espoir.

Vous pouvez soutenir cette candidature en nous apportant votre vote sur le site :
http://www.prixdeleconomiesociale.be/etape-2/vote-ecw/

Un petit clic pour vous représentera un grand coup de pouce pour nous.


Merci d'avance pour votre soutien.
N'hésitez pas à en parler autour de vous ou à nous demander plus d'informations.

Coordonnées :

Aide et Reclassement asbl
Rue Rioul, 22
4500 Huy

mercredi 16 juin 2010

Aide et Reclassement un partenaire pour votre réinsertion…


Vous souhaitez vous former, faire des démarches, préparer un projet de reclassement, organiser votre nouvelle vie ou simplement obtenir une bonne adresse.
Aide et Reclassement vous propose ses services tout au long de votre parcours d'insertion.

Le Service d’Aide Sociale aux Détenus (SASD) est présent
dans les prisons de Huy, Marneffe et Andenne. Il propose
une aide sociale et psychologique aux personnes
détenues et à leurs proches.

La cellule TIRCIS - Tremplin pour l’Insertion - propose une
orientation, des formations, des ateliers d’habiletés
sociales ou de connexion avec l’emploi, une guidance d’insertion
centrée sur la préparation du plan de reclassement, pendant et après ces formations.

Le Service d’Aide Sociale aux Justiciables (SASJ) vous aide
à trouver votre chemin parmi les nombreux services et
vous soutient dans vos efforts après votre sortie.

Ces trois services agissent en étroite collaboration de manière à faciliter la continuité du parcours d'insertion. Ils établissent de nombreux partenariats que ce soit dans le domaine de la formation, de l'aide psychosociale ou de l'insertion.

Ils organisent des permanences dans les trois établissements couverts ainsi qu'au siège de l'ASBL, 22 rue Rioul à 4500 HUY.
N'hésitez pas à prendre rendez-vous ou à vous présenter durant les heures de bureau.
Téléphone : 085/21.45.83 Courrier électronique info@aidetreclassement.be

TIRCIS – Tremplin pour l’Insertion avec l’appui du Fonds Social Européen.

mercredi 12 mai 2010

Communiqué: l'Union européenne soutient Aide et Reclassement


Le 9 mai c'est la journée de l'Europe. L'occasion d'évoquer l'origine de l'aventure européenne mais aussi l'action de ses institutions encore mal connues aujourd'hui. Qui sait par exemple que l'Union européenne soutient, parfois tout près de chez nous, des actions en matière d'insertion sociale?
C'est le cas à Huy de l'ASBL Aide et Reclassement dont le programme TIRCIS Tremplin pour l'insertion a été retenu par le Fonds social européen. Grâce à ce soutien pluriannuel, l'ASBL hutoise a pu réussir la reconversion de son activité dans le domaine de la formation et de l'insertion. On se souviendra qu'en 2007, une modification dommageable des conditions de subsidation avait obligé l'ASBL, sise rue Rioul 22, à mettre fin à son activité en tant qu' Organisme d'Insertion Socio-Professionnel. La cession de 5 formatrices à une autre association avait finalement permis d'éviter les licenciements.
Encouragée par différentes personnalités à ne pas galvauder l'expertise acquise depuis plus de dix ans, l'ASBL avait alors décidé de rebondir en mettant en place un ambitieux projet destiné, principalement, au public des 3 établissements pénitentiaires avec pour objectif : améliorer l'offre de services aux justiciables, pendant et après leur séjour en prison afin d'améliorer leurs chances d'accès aux étapes ultérieures du parcours d'insertion.

En 2009 l'aide financière du FSE a permis le co-financement de 8 postes de travail (3 agents de guidance,2 psychologues, une formatrice, une animatrice, une employée administrative et un coordinateur ) permettant à la cellule alpha insertion de rebondir et d'établir de nouvelles synergies.
En début d'année, le soutien du FSE a également permis la réédition du guide pratique de la réinsertion particulièrement intéressant.
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce projet n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse info@aideetreclassement.be


Daniel Martin,
Coordinateur
Aide et Reclassement